Nikon Film Festival 2019 : Clément, promo 2015, présente son court-métrage Je Suis un Pourcentage

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Quatre ans après avoir été diplômé de l’IIM, Clément Le Gall abandonne les agences digitales et se lance dans la production et la réalisation. Entouré d’une fine équipe, il s’attaque au Nikon Film Festival 2019 avec son court-métrage, Je Suis un Pourcentage. Un projet pour lequel il se donne à 200% !

Clément, diplômé de l’Axe Communication Digitale et E-Business de l’IIM, est un ancien membre de l’association Pôletech, la plus ancienne des 50 associations du Pôle Léonard de Vinci. Quel que soit l’event qui se passe au Pôle Léonard de Vinci, Pôletech est prête à le couvrir en prenant photos et vidéos. L’association parfaite pour aiguiser son sens de la mise en scène et se familiariser avec la caméra avant de se lancer dans la réalisation de ses propres projets.

Je suis un Pourcentage, sur les traces de Black Mirror 

C’est en rentrant d’un voyage que Clément décide d’abandonner les agences de communication digitale pour se donner à fond dans ses passions : la vidéo et la photo. « Quand j’y pense, ça me paraissait évident. D’ailleurs quand j’ai annoncé ce changement à mes proches, beaucoup étaient étonnés d’apprendre que je ne faisais pas déjà de la vidéo. C’est bien la preuve que ça a toujours fait partie de moi ! » 

Après son voyage, Clément et son ami Anthony Karayan travaillent sur un premier court-métrage qui n’a malheureusement pas abouti. Plus tard, ils rencontrent ceux qui deviendront membres de leur Dream Team, Elsa Perez, Shana Ribinik et Rodolphe Bouque. L’équipe se lance à l’attaque du Nikon Film Festival 2019 !

Une fois le thème annoncé « Le Partage », Rodolphe et Shana pitchent l’idée d’une application qui contrôlerait la vie des gens, avec, dès le début, l’envie de faire comprendre au spectateur qu’il est lui-même limité dans ses actions…un thème qui s’applique bien à la limitation de 2 minutes 30 de vidéo imposée par Nikon !

« L’idée est très proche d’un épisode de Black Mirror, pourtant ni Shana ni Rodolphe ne regardent la série. En revanche, j’en suis très fan, et je m’en suis inspiré pour la réalisation et l’écriture ». Clément aime les questions sociétales que soulèvent Black Mirror ainsi que son univers à la fois futuriste et suffisamment réaliste pour que l’on puisse se dire que cela pourrait arriver dès maintenant. Avec Elsa, la coréalisatrice, ainsi que Shana et Rodolphe à l’écriture, Je suis un Pourcentage est alors lancé ! 

Un projet 100% ambitieux calibré pour le Nikon Film Festival 

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Clément Le Gall, coréalisateur de Je Suis Un Pourcentage, affectionne sa caméra plus que tout !

« Depuis trois ans, l’application mise en place par la Loi Partage votée par l’ONU régit la vie d’Arthur et de la population mondiale, en vue d’assurer un meilleur partage des ressources. » Voici le résumé du court-métrage que l’on peut trouver sur le site du Nikon Film Festival. L’application calcule le taux de pourcentage que les personnes sont autorisées à passer sur chaque activité de leur quotidien, de l’achat de la baguette de pain au film qu’ils voient au cinéma en passant par leurs relations de couple. 

« Le thème du Nikon Film Festival de cette année est suffisamment vaste pour permettre une multitude d’interprétations. Nous étions ravis de voir que les gens ont tout de suite compris le lien avec le partage. Globalement, nous avons de très bons retours. » Être apprécié du public est un grand atout au Nikon Film Festival, puisque chaque court-métrage est soumis au vote du public.

Les cinquante projets les plus appréciés seront présentés au jury final. Pour mettre toutes les chances de son côté, Clément n’a pas hésité à bien s’entourer : avec un budget de près de 1 500 euros (300 euros par membre de l’équipe originaire du projet), il a pu faire appel à un mixeur son, à un compositeur et même à de vrais comédiens, comme Charlie Fargialla et Joséphine Berry, la fille de Richard Berry…sans compter un matos de qualité !  

L’association Pôletech forme les réalisateurs de demain 

En plus d’avoir pris part à plusieurs autres associations du Pôle Léonard de Vinci, Clément a été vice-président de Pôletech de 2012 à 2014. L’association lui a permis de développer sa passion pour la photo et la vidéo, d’acquérir de nouvelles compétences et de se créer des contacts. 

« Quand j’étais à Pôletech, nous étions peu de membres. Nous avons dû travailler pour de vrais clients pour financer le matos de l’association. Cette expérience m’a appris la notion de relation client. J’avais un cahier des charges à remplir, et mon travail devait matcher avec la vision du client. C’était très différent de tout ce que j’avais fait auparavant ! » 

Fort de ces compétences et des contacts qu’il a pu former au court de ses expériences, Clément décide aujourd’hui avec son ami Anthony d’ouvrir sa propre boîte de production : Clak Productions. « Je suis quelqu’un de multi-tâche. C’est ce que j’ai aimé lorsque j’étais à Pôletech, porter plusieurs casquettes. Devenir auto-entrepreneur était la suite logique de mon parcours. » 

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