Benjamin, promo 2000, associé de L’ADN et fondateur de la startup De Blangy

Benjamin de Blanzy l'adn

Ne lui dites pas qu’il est un pur produit de l’IIM ! Si l’on devait définir Benjamin de Blanzy, Directeur Associé du site L’ADN, ce serait avant tout un innovateur zélé, avide de nouvelles aventures entrepreneuriales, toujours à l’avant-garde des nouvelles technologies. Mais cet alumni a également gardé un rapport étroit, fidèle avec son école. Tout au long de son parcours professionnel, il a travaillé avec des camarades de promo.

Benjamin de Blanzy fait partie de l’une des toutes premières promotions de l’IIM. Un pionnier, comme il l’est toujours aujourd’hui.

Diplômé en Management de la Communication Numérique (ce qui correspond aujourd’hui à l’axe Communication Digitale & E-business), il a démarré sa carrière professionnelle en 1999, un an avant son diplôme, dans le cadre d’un projet d’école : « Tribumedia ».

Avec Antoine Dutour, un étudiant de sa promotion, ils ont créé une communauté en ligne visant à rassurer les gens donnant leur numéro de carte bleue sur Internet. Le projet prend de l’ampleur et devient Tribushop/Tribumédia. La communauté d’internautes atteint 5000 membres. Elle est dédiée à l’achat en ligne et à la fidélisation des clients en partenariat avec les principaux sites marchands (Fnac, Rue du Commerce, Amazon…).

L’ADN, un site de référence pour le brand content

Avant de me lancer dans l’aventure de L’ADN, j’ai travaillé dans la publicité. J’ai fondé l’agence Egocentric dont j’ai été le gérant pendant 5 ans. Je me suis lancé dans la vidéo et la réalisation avec Patrick Cassir, autre IIM de ma promo. Lui n’a pas dévié de cette voie, puisqu’il est devenu réalisateur ! Nous avons notamment réalisé la campagne télé de Fiat en 2006 en partenariat avec le Creative Syndicat pour Léo Burnett, une agence de pub basée à Chicago.

Nous avons enchaîné les films promotionnels pour Moët &  Chandon, Swarovsky, SFR, Bouygues Telecom, le Ministère de l’Agriculture, Citadium ; les décors vidéos pour Heineken/Culture Bière, Cantine du Faubourg, Georges, Nirvana Lounge ; les films institutionnels pour Natexis, Banque Palatine, IBM…

En devenant directeur de production en 2008, Benjamin de Blanzy poursuit sa carrière avec Ciné Culture, une agence spécialisée dans la création de spots cinéma/télé à destination d’acteurs culturels : théâtres, musées, maisons d’édition.

En 2010, je commence à développer le brand content pour L’ADN – Les Séquences de l’Innovation. Avec mes deux frères, Adrien de Blanzy et Hugo de Blanzy, je fonde ce média qui fournit du contenu pour des grandes marques comme Castorama, De Dietrich ou KPMG. Le site propose des éditos, comme ce celui-ci sur les solutions pour décarbonner l’atmosphère, un moyen concret d’agir pour le climat.

L’ADN propose un onglet « Les médias mutants » qui explore les nouvelles façons de communiquer à l’ère du numérique. Exemple avec cet article : Les meilleurs documentaires parodiques des youtubeurs. A voir ce « mockumentary  » To the edge and back, qui moque YouTube et ses défis excessifs, voire stupides. Ceux qui véhiculent des fakes news type : la terre est plate.

Virage à 180° : un vernis qui change de couleur !

Début 2014, je m’intéresse aux recherches sur les vernis qui changent de couleur en fonction de la température. J’étudie certains documents produits par le CNRS sur les matériaux à mémoire de couleur. Une bonne idée pour fonder une nouvelle startup en 2014, De Blangy, en parallèle de mes activités à L’ADN.

L’idée c’est de pouvoir modifier la couleur de son vernis à l’eau chaude ou sous la chaleur d’un sèche-cheveux en 10 secondes. Puis avec une température plus froide, revenir à la couleur initiale. Le process peut se répéter autant de fois qu’on veut.

L’IIM… et son ADN pluridisciplinaire

Quand je suis entré à l’IIM en 1996, c’était au tout début de l’école. Je sentais le potentiel de l’Institut, alors que c’était encore la période du modem Internet. Le côté pluridisciplinaire m’a également séduit. Il y avait de la communication, mais aussi du graphisme et de la direction artistique. A l’époque, c’était une pointure qui dirigeait l’école : Claude Vogel. Aujourd’hui, il est PDG d’une société de storytelling avec intelligence artificielle, Insolent Games, dans la Silicon Valley.

En 1996, on devait être une quarantaine à l’IIM ! Mais nos compétences étaient variées. Nous avions tous envie de monter nos propres entreprises. Et les projets de fin d’étude portaient souvent leurs fruits.

Quelques conseils aux étudiants :

  • Partez de ce qui vous plaît pour développer vos projets
  • Ce ne sont pas vos compétences qui doivent orienter vos choix, mais vos envies
  • La passion amène les compétences

En savoir plus sur les axes métiers de l’IIM