Mes premières années en Développement Web : Jules, promo 2023

jules dayaux - Mes premières années en Développement Web : Jules, promo 2023

23 ans et étudiant de la promo 2023 de l’IIM, école de Développement Web, Jules DAYAUX présente ses premières années dans l’école et sa vision de sa spécialité.

Issu d’une reconversion, j’ai cherché une école dans l’informatique. Après avoir fait une formation Développement Web en HTML à la 3W Academy, j’ai vu qu’ils recommandaient l’IIM après leur formation de 3 mois, j’ai donc tenté ma chance !

Je n’ai pas prospecté d’autres écoles, pour moi, c’était l’IIM ou rien. Lors de mes entretiens, je suis tombé amoureux du cadre !

Des langues vivantes au langage de programmation à l’IIM

J’ai fait un Baccalauréat Littéraire spécialisé en anglais et en Littérature anglaise, puis une école de linguistique (Paris 3 – Sorbonne Nouvelle), je visais le Traitement Automatique du Langage à l’époque. Rapidement, je me suis aperçu que ce n’était pas pour moi. Étudier les langues était beaucoup plus complexe que ce qu’on avait pu faire pendant nos années collège/lycée et je voulais arrêter de faire du théorique.

Je n’avais donc aucune compétence de développeur initialement et un parcours un peu spécial pour ce domaine !

Je suis très curieux de nature, je me suis donc donné à fond dans tous les axes lors de mon année préparatoire mais j’ai très rapidement trouvé ma voie. Aujourd’hui bien que je sois dans la tech’ pure, je fais énormément d’UX Design et de référencement. Donc au final l’année préparatoire a surtout alimenté mon profil très transverse.

A l’IIM j’ai réalisé que tout est possible : j’avais pas mal d’appréhension à intégrer l’axe Développement Web en Année 1 de par mon profil, mais au final cela n’a posé aucun problème.

Même en termes de projets, on est pas mal poussés à l’école à entreprendre des projets (que ce soit à but lucratif ou non) et on peut vraiment trouver quoi faire pour monter en compétences, et ce, même en dehors de notre choix d’axe !

J’aimerais intégrer le Mastère IWM (Ingénierie Web et Mobile). Je suis extrêmement adepte des sujets complexes et techniques, c’est pourquoi j’aimerais approfondir le développement web et pourquoi pas le mobile par la suite. Ce serait l’occasion pour moi d’approfondir mon profil déjà bien transverse.

En soi, je n’ai pas vraiment de but dans le choix de mastère, à part d’acquérir les compétences en développement qui me permettront de me vendre sur le marché du travail quelle que soit la technologie demandée, ce qui est possible en Ingénierie Web et Mobile !

Déjà 3 ans à l’IIM en Bachelor Développement Web

Ce que j’aime dans mon axe est la technicité et l’approche marketing d’une problématique. Utiliser des outils qui ne sont pas à la portée de tous afin de répondre à de réelles problématiques métiers, changer la vie des gens au quotidien. Mon axe me plaît pour ça, mais aussi, car il y a toujours quelque chose à voir et en termes de curiosité, je ne suis jamais satisfait donc c’est vraiment cool !

Dans le code plus spécifiquement, ce qui me plait est l’aspect réel qui en découle, c’est-à-dire à quel point le code peut retranscrire un besoin ou un comportement humain. J’aime toucher à plein de domaines différents et le changement. Et le code permet tout cela, que ce soit en termes de technologies ou de problématiques métiers.

L’IIM m’a apporté les premières clés pour étoffer mon profil et me permet de découvrir des choses que je ne verrais pas forcément tout seul par manque de temps ou d’expérience, surtout d’un point de vue technologique.

Après c’est surtout d’un point de vue général, le Pôle Léonard de Vinci m’apporte des choses au quotidien : que ce soit au travers de mes différentes associations (IIMPACT et le BDE Nova) je m’épanouis dans des projets où je peux mêler la technique que j’affectionne et la participation à la Vie Associative. C’est plutôt épanouissant.

J’ai fait un stage en Start-Up en année 1 (Phacil Delivery) où j’occupais le poste de Développeur Front-End et UX designer où j’ai pu apprendre les fondements de ma technologie favorite aujourd’hui (que j’utilise dans la plupart de mes projets maintenant).

J’ai intégré le Ministère des Armées en année 3 en alternance en tant que développeur full-stack (front-end ET back-end).

Au Ministère, j’ai intégré la « Délégation à la Transformation et à la Performance Ministérielle » qui a pour mission de transformer le ministère au travers du digital, de la méthodologie de travail ou encore du Big Data. Je réponds aux demandes client et transforme donc les usages dans un milieu plutôt sensible où la réalisation d’applications est très règlementée.

Pour la suite je voudrai toujours rester développeur ça, c’est sûr. Après que ce soit développeur Full-Stack ou développeur Mobile, cela dépendra des opportunités qui se présenteront à moi !

En l’état, je dirais simplement développeur en sortie d’étude et pourquoi pas CTO (Directeur de la Technologie), mais y a encore du chemin !

Des conseils pour des étudiants souhaitant faire du Développement Web ?

D’un point de vue scolaire, je dirais qu’il ne faut pas avoir peur de ne pas savoir ou de ne pas être capable. Tout le monde est capable, on n’a pas forcément tous les mêmes facilités, mais avec des efforts, on peut tout faire. Ce n’est qu’une question de temps !

Après d’un point de vue un peu plus technique, je dirais qu’il ne faut surtout pas se concentrer sur les technologies qu’on utilise, surtout sur les usages de ces dernières (j’ai d’ailleurs écrit un article là-dessus récemment sur LinkedIn et Medium).

Mais j’irais même plus loin : il ne faut pas juger un développeur par le nombre de technos qu’il utilise mais plus par comment il est capable de répondre à toutes les problématiques qu’impose notre métier :

    • Être capable de rendre un code maintenable, lisible, qui peut évoluer au fil des besoins
    • Un code adapté à la problématique métier et qui va chercher les besoins client
    • Être à jour sur les différents outils et méthodes émergentes.

J’invite aussi les futurs développeurs à lire, que ce soit des articles des livres (Clean Code de Robert Martin typiquement), de veiller et de coder le plus régulièrement possible.

Le cours que vous allez voir est déjà potentiellement obsolète, il vous faut être proactif !

 

Retrouve Jules sur LinkedIn !

Intéressé(e) par la programmation ? Découvre le programme de l’IIM, École de Développement Web.