Laura, promo 2019, deuxième place 18-24 ans lors de la course Ironman de Nice

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3,8 km de natation, 180 km de vélo et 42,2km de course à pied…. Passionnée de sport, Laura Capellier, promo 2019, a concouru lors de la course Ironman de Nice. Elle est montée sur le podium de la catégorie 18-24 ans.

Laura est actuellement en alternance chez Dassault Systèmes, dans le cadre de son mastère communication digitale et stratégie social media. Elle a un réel appétit pour le digital et le sport. Cette année, elle a réussi à concilier les cours à l’IIM, son alternance et les entraînements sportifs de haut niveau. Un seul objectif, aller au bout de son projet : participer à l’Ironman de Nice. Son récit.

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Laura trophée en main après la course Ironman

Concrétiser mon intérêt pour le digital à l’IIM

D’aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours aimé imaginer, dessiner, expérimenter. J’ai délaissé un parcours scolaire « conventionnel » pour un bac science et technologique du design et des arts appliqués où j’ai pu laisser ma créativité s’exprimer pleinement. Forcée de voir notre monde en constante mutation, j’ai développé au fil des ans un véritable intérêt pour le digital.

Je souhaitais faire partie de ce mouvement en intégrant la première école à avoir été créée autour des nouveaux métiers de l’internet et du multimédia.

Cette année, j’étais chargé de communication digitale interne chez Dassault Systèmes. Plus concrètement, j’animais les communautés de l’entreprise. Pour la rentrée 2018, je rejoins l’équipe marketing pour travailler sur des sujets de transformation digitale. Avoir un Master de nos jours, c’est le b.a.-ba. Le plus, c’est l’expérience professionnelle.

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Avant l’épreuve de natation, 3,8 km à parcourir à la nage

La passion du sport

J’ai fait de la natation synchronisée jusqu’en 2016. J’ai dû arrêter cette discipline suite à des soucis de santé… Cela a été très dur pour moi, car le sport tient une place très importante dans mon quotidien. J’avais toujours rêvé de participer à l’Ironman de Nice sans penser que cela soit réellement envisageable. Lorsque j’ai eu le droit de reprendre le sport mi-2017, je me suis dit que ce serait une belle revanche, alors j’ai foncé !

Il y a un an, je n’avais pas fait de vélo depuis 12 ans et j’étais incapable de courir plus de 30 min … Alors forcément, rares sont ceux qui y ont cru. Mais je le voulais plus que tout, j’ai alors tout fait pour réussir. Je me suis entourée de Benjamin Pernet, coach perso de triathlon longue distance. Je me suis préparée pendant huit mois pour cette épreuve à raison de 10 à 15 h d’entraînements hebdomadaire.

Un emploi du temps adapté

En ce qui concerne le temps en entreprise ça a été assez simple. J’avais exposé mon projet dès mon entretien d’embauche, j’ai donc pu adapter mes horaires à mes entraînements. Je commençais très tôt le matin (7h30) afin de pouvoir m’entraîner en fin d’après-midi. En ce qui concerne les semaines de cours, ça a été plus compliqué… Je devais me plier aux horaires. Ces semaines étaient très épuisantes.

Je me souviens que lorsque je finissais une semaine de cours en ayant réussi à faire tous mes entraînements, j’étais super heureuse, car cela relevait du défi ! J’ai aussi et surtout eu la chance d’avoir des camarades de classe très compréhensifs vis-à-vis de mon projet, ça m’a énormément aidé !

J’ai réussi à trouver mon équilibre grâce à une organisation hors norme. Mes semaines d’entraînements étaient programmées deux à trois semaines à l’avance.

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Les supporters à la ligne d’arrivée félicitent l’exploit de Laura

Appliquer les enseignements du sport dans ma vie professionnelle

Je pense que s’il y a bien une chose que nous apprend les épreuves de longue distance comme l’Ironman, c’est la patience. J’ai une bien meilleure résistance émotionnelle maintenant. J’ai très vite compris que le stress consomme beaucoup d’énergie, donc ça fatigue. Il devient donc plus difficile de prendre de bonnes décisions ou de bien travailler.

Désormais, je prends les informations comme elles viennent et je m’adapte à elles. Je suis également beaucoup plus organisée et donc, je pense, plus efficace.

Et la cerise sur le gâteau : l’audace. Il faut beaucoup d’audace pour faire un Ironman à 23 ans en partant de zéro. Je voulais faire un Ironman pour me connaître d’avantages, savoir jusqu’où j’étais capable d’aller. C’est chose faite. Je sais à présent que peu importe ce que je veux, je pourrais l’obtenir. La clé : oser (et ne rien lâcher).

Allier digital et sport

Cette année, j’ai loupé d’une place la qualification pour les championnats du monde Ironman… Alors pour la saison 2018/2019, je souhaiterais passer un vrai cap sur la distance IRONMAN, en tentant (pourquoi pas) de décrocher cette fameuse qualification ! Pour cela, il va falloir que j’organise méticuleusement mes prochaines courses pour qu’elles coïncident avec mes semaines d’alternance et de cours. Sans surprise, je souhaiterais plus tard travailler dans le sport. Idéalement dans le RP/Evènementiel.

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L’émotion à la ligne d’arrivée du Ironman

Crédits photos : Yoann Rochette

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