Game Jam : un étudiant de l’IIM dans l’équipe gagnante du Montpellier Ubisoft Game Challenge

Du 9 au 11 avril 2018, six étudiants de quatrième année de l’IIM, axe jeu vidéo, ont participé à la 5e édition du Montpellier Ubisoft Game Challenge. Encadrés par des représentants du studio de développement de jeu vidéo, ils avaient pour objectif de créer une maquette de jeu vidéo sur un thème unique.

Le Montpellier Ubisoft Game Challenge, ou GACHA, est une compétition étudiante qui a lieu dans le cadre de la semaine du Montpellier Industries Culturelles et Créatives. Cette Game Jam réunissait des étudiants de différentes écoles françaises. Au cours de ces trois jours, les 140 étudiants présents devaient travailler en équipe sur la maquette d’un jeu vidéo.

Pendant l’évènement, ils étaient accompagnés par des développeurs d’Ubisoft. Ils animaient les journées en fonction des étapes de production du jeu vidéo. Le thème de cette année était : « Automne 1529, 14 rue de l’école de Pharmacie ». Époque à laquelle Nostradamus a repris ses études à la Faculté de médecine de Montpellier…

Six étudiants de l’IIM ont participé à cette Game Jam en tant que développeurs : Jean-Maxime Pichon, Guillaume Bertrand, Antoine Castel, Julien Guénard, Arthur Llorens et Navid Soroosh-Markazi.

Un étudiant de l’IIM dans l’équipe gagnante

Les six étudiants de l’IIM ont ensuite été répartis dans différents groupes avec d’autres étudiants participant à la GACHA. Parmi eux, Antoine a fait partie de l’équipe gagnante de la Game Jam d’Ubisoft. En plus du thème à respecter, les équipes devaient sélectionner des cartes appelées « Les cartes de la Destinée ». Elles représentaient chacune des conditions à inclure dans le jeu afin de gagner plus de points. Il y avait trois niveaux de difficultés : Easy, Medium et Hard. Plus la condition était difficile, plus les participants gagnaient des points.

Capture d’écran du jeu vidéo Rab&Noz.

« Avec mon équipe, nous avons choisi de prendre 3 Hard et 2 Medium pour engranger beaucoup de points. Nos conditions étaient :

  • Planétarium : avoir un cycle jour nuit avec des astres
  • Avoir de l’eau dynamique
  • Le joueur devra contrôler deux entités en même temps
  • Divination Judiciaire : prédire des événements en contemplant les étoiles
  • Tous les éléments graphiques doivent être d’époque (ici 1529) »


Après avoir fait ces choix, toute l’équipe s’est lancée dans le développement du jeu : Rab&Noz. Le jeu possédait deux phases de gameplay. Une première la nuit, où le joueur doit chercher des constellations donnant des couleurs à retenir pour la suite du jeu. Ensuite, une deuxième phase, le jour, où il est possible de contrôler Rabelais et Nostradamus, Rab et Noz. Avec l’aide de ces deux personnages, le joueur doit créer des potions. Les ingrédients choisis correspondent aux couleurs deviner en observant les étoiles.

« La difficulté repose donc dans le timing et la mémoire du joueur. Plus les jours passent, plus le nombre de couleurs, et donc d’ingrédients, à retenir est élevé. »

L’équipe gagnante a remporté un assortiment de goodies du studio Ubisoft Montpellier.

Trois jours pour développer un jeu vidéo

Chaque équipe participant à la Game Jam était constituée de dix membres environ, avec au minimum un designer, un audio designer, trois programmeurs et trois artistes. Les participants à l’évènement se voyaient attribuer un numéro. Ils se regroupaient ensuite avec les personnes ayant le même numéro.

L’équipe gagnante du Montpellier Game Challenge dont Antoine, étudiant de l’IIM

À l’issue des trois jours, les étudiants devaient présenter un jeu « stable » et présentable en dix minutes devant des juges, qui avaient la possibilité de le tester. Le jeu devait également posséder un objectif. Quatre critères étaient retenus pour la notation : le respect du thème, la jouabilité, la qualité et enfin de sa capacité à divertir.

Cette Game Jam était organisée avec des partenaires comme e-artsup, Epitech, idate Digiworld Consulting, Ubisoft, la métropole de Montpellier et Lucky Hammers.

 Découvrez l’axe métier Jeu Vidéo de l’IIM.